D’Ouyahia à Bouchachi

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Ouyahia-Bouchachi, l'attitude de la diversion

Ils donnent l’impression d’être deux hommes politiques qui divergent dans leurs positions politiques, mais ils ont le même profil psychologique de dire le contraire des faits.
Il s’agit d’Ahmed Ouyahia, l’ancien Premier Ministre incarcéré à la prison d’El Harrach, et de Me Mustapha Bouchachi, ancien député et président de la LADDH.
Le premier a nié toutes les accusations concernant son implication dans des affaires scabreuses de corruption, tout en faisant savoir qu’il avait oublié de déclarer la somme faramineuse de 30 milliards de centimes, obtenus selon ses dires, comme cadeau offert par l’ancien président de la FAF, Mohamed Raouraoua. Les algériens, sont-t-ils contraints de croire quelqu’un qui ne cessait de brandir la menace de la crise économique, en fabriquant des lois, des décrets exécutifs et des mécanismes, venant à bout du pouvoir du citoyen, appelant même les algériens à éviter de consommer « le Yaghourt ».

Et le second est allé au chevet de l’un des artisans du drame algérien durant la décennie noire et sanglante, à savoir Ali Benhadj, numéro deux du parti dissous, au nom de la démocratie, en faisant savoir qu’il n’y avait aucun projet politique derrière cette visite. Il y avait quoi, donc, une consolation pour celui qui appelait à assassiner les algériens qui n’adhéraient pas à son parti fasciste et obscurantiste.
La grande question, qui consolera les familles algériennes qui ont perdu leurs proches, à cause des fetwas d’une sanguinaire ?

La vraie réponse, c’est que Me Bouchachi ne se soucierait que peu de la défense des droits de l’homme puisqu’il s’est absenté 12 fois, à l’occasion de la comparution de l’un des fondateurs de la LADDH, M.Smain, de Relizane, et la tenue des procès concernant ce dernier, marqués par la participation d’aviocats et de militants de droits de l’homme, venus de l’étranger. La vraie réponse, c’est que Me Bouchachi, travaille pour la concrétisation d’un projet politique, concocté dans les officines étrangères, comme l’indiquent les sommes d’argent reçues par la LADDH, durant sa présidence, dévoilées par l’auteur et chercheur algérien Ahmed Bensaada, jamais démenties par Me Bouchachi. Ce dernier ne s’est jamais prononcé sur sa présence au siège de la chaîne sulfureuse et obscurantiste du parti dissous, El Magharibia, financée par le Qatar.

 

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1 COMMENTAIRE

  1. Leurs identités politiques ne sont qu’une couverture!
    Au-dessus de toutes soupçon ces identités sont dans un bloc combiné sous un même toit et autour d’un concept commun pour un grand projet!
    Aucun plan politique n’est au-dessus de notre pays, de notre patrie l’Algérie. Les aspects négatifs de l’organisation gouvernementale , ni les objections qui s’y opposent, donnent à tout le monde le droit ou la légitimité de nous obliger à faire face aux scénarios «multinationaux».