Le romantisme politicien, nuisible à l’Etat

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Le romantisme politique préjudiciable à l'Etat

Les algériens étaient pris en otage durant presque une semaine d’une attitude idiote d’un wali, qui faute de compétence en matière de communication et de comportement d’un responsable digne d’un commis de l’Etat, plongeant tout un pays dans le constat et les leçons de la morale.

Le wali, s’est rattrapé en organisant une collation pour les femmes à l’occasion du 8 mars avant de s’excuser publiquement au lieu de démissionner pour justifier son manque de respect à une population, dont il est responsable de son bien-être.
Ce comportement n’est pas exclusif au wali de Mostaganem, puisque les algériens l’ont déjà connu avec les walis de Skikda, Bejaia, M’sila et Blida, témoignant cette nuance de nos responsables entre arrogance et autorité. Un ancien wali d’Oran se permettait le luxe d’insulter les élus et chefs d’exécutif au su et au vu des présents à l’hémicycle de la wilaya, sans que personne n’ose le dénoncer, y compris les responsables de la presse locale.

A l’inverse, l’actuel wali d’Oran est sorti sur le terrain avec de bons sentiments à l’égard des citoyens, sous les projecteurs des caméras de sa cellule de communication et certains journalistes acquis, pour nous injecter une autre aberration, qui confirme l’absence de culture d’Etat, chez nos responsables.

Ainsi, on est face à l’insulte où l’accolade au détriment des dividendes du développement local et socioéconomique. Le wali est jugé selon sa gentillesse, et sa mainmise sur le mouvement associatif et jamais sur ses performances, génératrices de développement. Les walis sont jugés selon leur implication dans les résultats des clubs sportifs et jamais sur la réception des projets structurants. A bon entendeur

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