La santé des algériens, plus chère que les ambitions des aventuriers

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La santé est l'épicentre des libertés

Au moment où toute la planète est mobilisée pour contrecarrer la pandémie du Coronavirus, les algériens s’attendent à des mesures drastiques en matière de prévention contre la propagation de l’épidémie, à commencer par l’interdiction de toutes les manifestations, et rassemblements, en vue d’éviter le pire aux citoyens du pays confrontés au défi de la santé publique.

Les algériennes et algériens sont condamnés à obéir à la voie de la raison, et ne pas suivre les appels incendiaires d’individus qui n’accordent aucune valeur à la vie humaine. Ceux qui ont pris quartier chez leurs employeurs des officines étrangères ne peuvent jamais violer les instructions de leurs hôtes, à commencer par ces voix néocolonisées de Paris et Londres, et qui n’osent jamais occuper la Place de la République à Paris..

L’Etat algérien doit aujourd’hui anticiper et passer à l’action, en mettant sous quarantaine celles et ceux qui jouent avec la santé des algériens, car la santé des algériens prime sur n’importe quelle revendication. Le regretté Slimane Amirat l’a bien souligné un jour « si je devais choisir entre l’Algérie et la démocratie, je choisirais l’Algérie ».

Aujourd’hui, il faut bien rendre hommage aux décisions prises par le président de la république Abdelmadjid Tebboune, qui devancera de surcroît ses ministres, qui devaient anticiper pour limiter les risques de propagation du Coronavirus, au lieu d’avoir »peur » de la réaction de certains incendiaires et politicards, qui ne soucient guère de leurs compatriotes.
L’Italie, a risqué gros, en retardant la prise de mesures draconiennes et se trouve aujourd’hui avec tout un peuple placés sous quarantaine, idem pour la France, que nos politicards prennent comme modèle et exemple, et qui sera confrontée dans les tout prochains jours avec un pic de la pandémie.
L’arrogant chef de la Maison Blanche Donald Trump qui se moquait du Coronavirus, a été contraint ce vendredi de décréter l’urgence nationale , après avoir mis sous quarantaine ses alliés européens, sans les consulter. Les algériens sont appelés aujourd’hui à se soumettre au diktat de la science et des recommandations des professionnels de la santé et non sur les diatribes et diarrhées des aventuriers de la politique, confinés dans la réflexion obsolète des temps morts, dépassée par la naissance de la nouvelle république qui prend forme depuis le soir du 12 décembre dernier, et la fin de la période de transition qui avait suivi, les illusions de l’Etat profond et El Isaba, pour assoir un cinquième mandat.

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