La culture d’Etat des demi-mesures n’en finit pas

La vie des algériens, plus importante que les considérations politiques et économiques

L’Algérie n’en finit pas avec la culture d’Etat des demi-mesures et du goût inachevé, comme l’atteste les mesures annoncés par le Premier Ministre Abdelaziz Djerad et ses ministres de la Santé et des affaires religieuses.
Selon les dernières informations d’Algérie54, l’Algérie vit la même courbe de propagation que les pays européens à savoir la France, l’Espagne et l’Italie, à cause des mesures tardives, ou en demi- teinte, comme c’est le cas de tergiverser au sujet de la fermeture des frontières terrestre, aérienne et maritime et l’interdiction des rassemblements et manifestations au niveau des places publiques, mosquées, stades et lieux de divertissement et de détente, pour ne pas susciter les critiques et les accusations de l’instrumentalisation du Coronavirus.
La parole doit être accordée aux scientifiques, et non aux politiques, religieux ou opérateurs économiques, car la santé des algériens prime sur toutes les considérations.
Notre ministre de la Santé au même titre que le Premier ministre doit dire aux algériens que notre pays ne pourrait face à la propagation du Coronavirus, dans la mesure, où nous ne disposons pas de quantités suffisantes de tests, pour le détecter, et nous ne disposons pas de quantités suffisantes en matière de produits de réanimation. L’utilisation de produits d’hygiène ne servent qu’à la prévention, et non à guérir les personnes atteintes du Coronavirus