Le Coronavirus impose un système national de santé

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L'indispensable refonte du système de santé en Algérie

Le Premier Ministre algérien Abdelaziz Djerad a affirmé ce lundi l’intention de l’Etat à édifier un système national sanitaire, basé sur les compétences nationales.
Une déclaration inscrite dans le cadre de l’édification de la nouvelle république, initiée par le président Tebboune, et la pérennité de l’Etat-Nation tant rêvé par nos glorieux martyrs et forces vives de ce pays.
Mais cela est loin de faire les affaires de l’ancien colon et ses larbins encore influents et très actifs.

Le Hirak béni, puis l’élection présidentielle du 12 décembre dernier, puis le Coronavirus, ont révélé au grand jour aux algériens, le vrai visage de la France qui continue de considérer l’Algérie, comme » un département d’outre-mer » et de certains « algériens » endoctrinés par la mainmise de FranceAlgérie, introduite au lendemain de la mort du Feu Président Houari Boumediene.

Si la France avait réussi à mettre la main sur le régime alimentaire du peuple algérien, via la mafia de l’import-import , elle réussira également à détruire le système national de santé, en pompant les ressources humaines en premier lieu et surtout en plaçant ses pions aux différents paliers des responsabilités et segments liés à l’activité sanitaire, à tel point que certains responsables de la santé chez nous sont devenus des perroquets de ce que disent les français chez eux. Les évènements liés au Coronavirus, le confirment, à commencer par la lenteur du ministère de la santé à prendre des mesures drastiques, puis la fermeture des frontières, le confinement et enfin le dépistage massif, plus efficace que le confinement, et les exemples de la Corée du Sud, Taiwan et l’Allemagne, sont là pour le prouver.

Il a fallu, l’accélération des évènements pour que l’Institut Pasteur d’Alger IPA, se prononce pour l’ouverture d’annexes à Oran, Constantine, et Ouargla et autoriser les laboratoires nationaux à l’usage du dépistage, cher  à Didier Raoult , qui avait mis à genoux le président français Emmanuel Macron et son ancienne protégée ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Cela avait dans le sillage démontré les limites et lacunes du système français que certains responsables algériens, le considèrent encore performant

Macron dans ses petits souliers

Le président français qui ne cessait de critiquer la Chine largement sollicitée en Europe, que de se plier au diktat du Coronavirus, en faisant une commande d’un milliard de masques médicaux et FFP2 qui manquent encore aux aides-soignants des hôpitaux et de Ehpad

Cela intervient au moment où la France officielle et ses larbins néocolonisés tentent de barrer la route à une coopération stratégique de l’Algérie avec la Chine, dont le secteur de la santé.

Sur ce registre, nous avons appris que certains responsables du secteur de la santé en Algérie, poursuivent leurs manœuvres pour limiter l’impact positif du dépistage massif, en attendant l’annonce de la mise au point en France d’un vaccin, qui serait présenté par Macron et officialisé après les fêtes des Pâques.
Ceci dit le dépistage massif préconisé par Didier Raoult embête l’industrie pharmaceutique dans la mesure où même positif et en bonne santé n’achète pas le  vaccin : toute la dialectique commerciale est là!