Anatomie d’une dictature annoncée

0
335
En marche vers la dictature ( en marche c’est le mouvement de Macron ces initiales c’est Emmanuel Macron comme En Marche

 

Par Djamal Yalaoui

Avocat au barreau de Paris,Correspondant associé au barreau d’ Oran

Il était communément admis, pour ne pas dire accepter come une fatalité, qu’à l’ère du digital et de l’Intelligence Artificielle (IA), que les libertés individuelles avaient changé de nature. Le traçage ou plutôt le « flicage » était déjà, au cœur de la vie des peuples occidentaux, en général, et des français, en particulier.

Les faits et gestes de tout citoyen sont épiés par  «big brother »qui se niche dans : le téléphone portable, Facebook, Twitter, Whatsapp, Instagram, carte vitale, carte bancaire, ordinateur, caméra, compteur Linky pour l’électricité, les portes d’entrée d’immeuble avec digicode…

Cependant, avec l’arrivée de la pandémie du coronavirus, surnommé par les prétendues « complotistes » couillonavirus, on a franchi une nouvelle étape dans la contagion brune de la dictature du Nouvel Ordre Mondial (NOM).

Par une loi du  23 mars 2020, « d’urgence sanitaire pour faire face à l’épidémie de Covid-19 », les députés et sénateurs français ont autorisé Edouard PHILIPPE , « 1er Sinistre », à gouverner par décrets dans tous les pans de privation des libertés publiques pour une durée de 4 mois, en l’occurrence jusqu’au 30 juillet 2020.

L’Assemblée Nationale et le Sénat venaient de se suicider !

En effet, la fin de la séparation des pouvoirs les réduit à de simples chambres d’enregistrement à l’électrocardiogramme plat, dénuées de réflexion et d’analyse, sans débat et sans contribution. Les séances plénières sont réduites à la potion symbolique d’un député par groupe !

Ce Parlement surréaliste, beau comme un désastre démocratique, n’a d’autre vocation que donner l’illusion d’un cadre solennelle pour des décisions sur lesquelles il n’a aucune emprise, ni influence.

Dès le 24 mars, des lois sont promulguées dans l’urgence.

L’un des premiers textes est la loi N°2020-290 du 23 mars 2020 qui prescrit les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19, et plus précisément l’obligation d’être en possession d’une « attestation de déplacement dérogatoire ».

L’assignation à résidence devient la règle et le droit d’aller et venir devient l’exception : interdiction aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé.

Le défaut d’observation des prescriptions du confinement est réprimé par une amende de 135€ et dans l’hypothèse de récidives, certains citoyens français sont, actuellement, incarcérés.

Cette attestation de déplacement est tout simplement calquée sur l’Ausweis, de sinistre mémoire,  qui était en vigueur sous le IIIème Reich.

Mais on sait depuis l’épopée des Gilets jaunes que le ministre de l’intérieur Castaner, ancien joueur de poker qui a flirté avec la pègre marseillaise, était un âne bâté !

En effet,  la loi du 23 mars,  a été promulguée et publiée le 24 mars, au Journal officiel, et le décret est du 23 mars !!!!

Au plus tôt le décret aurait dû être du 25 mars, puisque le décret vient fixé les modalités et précisés les mesures : la loi c’est le cadre général…C’est du niveau d’un étudiant de 1ère année en faculté de droit !

Un décret du 25 mars 2020 a mis fin au droit de prescription attaché à la profession de médecin libéral. Ce texte réglementaire interdit aux médecins de prescrire à leurs patients malades le seul médicament apte à les sauver, la chloroquine, au motif qu’ils ne sont pas encore hospitalisés, c’est à dire une fois que ce médicament n’est plus en mesure d’avoir un effet thérapeutique !

Hippocrate doit se retourner dans sa tombe !

D’un point vue légal, seule une loi voté par le parlement et non pas un décret pris par le ministre de la santé est « acceptable formellement « pour valider une interdiction médicale aussi gravissime.

Aujourd’hui, on demande aux médecins, ni plus ni moins, que de renoncer à leur serment d’Hippocrate : ils doivent dénoncer à la sécurité sociale leurs patients testés positifs au Covid-19 et pour leur collaboration on les gratifie de 55€ par patients.

Le secret médical, l’un des plus sacré avec celui de l’avocat, ne pèse pas lourd en macronnie !

Dans la longue liste des décisions répressives, il y a le dernier né sorti des poubelles de l’histoire : le passeport intérieur et l’appli « StopCovid » qui vont permettre de surveiller avec des drones les moutons et punir les citoyens récalcitrants, au Nouvel Ordre Mondial (NOM), par la gendarmerie française devenue une armée d’occupation.

Macron et son gouvernement ne sont même pas capable d’inventer de nouveaux outils de répression !

Au XIXème siècle existait en France le carnet ouvrier rempli par tous les employeurs successifs et renseignait sur la manière dont se comportait l’ouvrier.

Le passeport intérieur existait en URSS, il était destiné à limiter voire interdire la mobilité des citoyens ou à leur interdire certaines zones.

En effet, à compter du 11 mai, fin du confinement gradué, il sera interdit de se déplacer à plus de 100 kms de son domicile.

C’est donc une dictature bureaucratique post-soviétique 2.0 prenant exemple sur le pouvoir totalitaire chinois (dont la France est complice dans la pandémie du Covid-19).

En Chine, de très nombreux citoyens ont résilié leur abonnement téléphonique !

Quel est l’intérêt de cette mesure interdisant les déplacements de plus de 100 kms ?

Ce gouvernement associé à un prétendu « comité scientifique », qui n’est autre que Bigpharma est une junte qui a peur d’un soulèvement de la population et des manifestations monstrueuses sur Paris.

Cette junte est prête à ruiner un peu plus la France pour neutraliser toute action massive du peuple !

J’espère que, la désobeissance citoyenne sera au rendez, car face à ces lois scélérates cela devient un devoir.

Malheureusement nombreux sont, encore, ceux qui croient aux « bienfaits » de la « démocratie » bourgeoises : le public croit et le pouvoir profite de cette légitimité apparente du consentement par la peur, pour être toujours plus coercitif.

Pour l’instant « le public ne cherche pas à comprendre, il demande à croire »

(Louis Ferdinand Celine)