Pour cacher les effets de l’effondrement économique du royaume : Les médias du Makhzen se focalisent sur l’Algérie

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L’économie marocaine de mal en pis : Tous les indicateurs au rouge

Depuis 1975, le régime marocain court sur tous les fronts pour convaincre le monde sur la légitimisation de son occupation des territoires sahraouis.

Tous les moyens ont été déployés par le palais royal pour assoir «  la marocanité » sur ses territoires sahraouis, que la communauté internationale les classent dans la case des questions de décolonisation.
Pour justifier ses échecs, le royaume du Maroc tourne son parabole vers son voisin de l’Est, l’Algérie pour l’accuser de ses propres gourmandises territoriales, sachant que l’Algérie, considérée comme pays observateur du conflit, ne cessait de démentir les mensonges du Makhzen, en se soumettant aux résolutions du Conseil de Sécurité, appelant à l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. D’ailleurs les territoires sahraouis n’ont jamais été un jour des territoires marocains, selon l’organisation onusienne, et l’ancien occupant l’Espagne.

Sur ce registre, il est impératif de s’interroger, sur cette répartition des terres opérée avec le régime mauritanien de Mokhtar Ould Dada en 1975, si c’étaient bien des terres marocaines.
Ainsi et durant les 45 ans d’occupation, le régime du Makhzen n’a pas lésiné sur les moyens illégaux, comme le lobbying auprès des milieux sionistes en Palestine Occupée ou aux Etats Unis, à travers AIPEC, où le bradage des richesses naturelles des territoires sahraouis au profit des multinationales, en vue d’assoir son occupation illégitime.
Cette guerre inutile, a usé le peuple marocain, en butte à des problèmes socioéconomiques quotidiens, causant de plus en plus sa paupérisation, et hypothéquant les chances d’un avenir meilleur pour les futures générations.

D’ailleurs, et compte tenu des effets du Covid-19, le gouvernement marocain a été contraint de s’endetter davantage  encore une fois, avec un prêt de trois milliards de dollars , sachant que la dette marocaine, selon des sources officielles de ce pays, est de l’ordre de 40,803 milliards de dollars fin 2018, un chiffre qui sera revu à la hausse pour un pays dont l’économie est basée sur le tourisme, l’un des victimes expiatoires de la pandémie.

Ainsi, et à l’instar de son allié la France, le Maroc craint de plus en plus les mouvements de contestation sociale, d’où cette tendance de détourner l’opinion publique de la monarchie vers l’Algérie, en l’accusant de tous les maux et mots, comme, ce fût avec le consul marocain à Oran, et qui avait qualifié l’Algérie de pays ennemi.
Les déclarations du Chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita au sujet du dérapage de son subalterne, augure une politique marocaine aux abois