La haute main de Soros sur l’Europe : Qu’en est-t-il de l’Algérie ?

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La haute main de Soros sur l’Europe : Qu’en est-t-il de l’Algérie?

The Voice Of Europe, révèle dans son édition du 14 mai 2020, que le magnat américain Georges Soros et son « Open Society Foundation », ont joué un rôle primordial dans l’imposition d’une politique de « frontières ouvertes », via une profonde implication au niveau de la Cour européenne des droits de l’homme.

The Voice Of Europe, cite sur ce registre l’implication d’un réseau d’avocats et d’ONG parrainés par Soros et qui réussira à retrouver 22 migrants somaliens et érythréens en Libye, qui avaient été refoulés en 2009, pour porter leurs litiges à Strasbourg. Cette affaire remonte à 2012, quand, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait rendu son fameux arrêt historique «Hirsi Jamaa et autres contre l’Italie», qui a jugé que les pays européens ne pouvaient pas «repousser» les migrants illégaux, et se verraient infliger une amende de centaines de milliers d’euros s’ils le font. La même source révèle qu’un rapport du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) de l’activiste américain conservateur Jay Sekulow souligne que les ONG liées à l’Open Society Network sont profondément impliquées dans la CEDH, et bon nombre de ses juges sont liés à ces organisations.

Le rapport en question identifie sept ONG qui sont actives à la Cour et qui comptent des juges parmi leurs anciens employés.

Selon le rapport, au moins 22 des 100 juges qui ont siégé à la CEDH depuis 2009, sont d’anciens membres du personnel ou des dirigeants de ces sept ONG.

Les ONG sont identifiées comme A.I.R.E. Center – Advice on Individual Rights in Europe –  incluant Amnesty International, la Commission internationale de juristes (CIJ), le réseau des Comités et Fondations d’Helsinki, Human Rights Watch (HRW), Interights (Centre international pour la protection judiciaire des droits de l’homme) et l’Open Society Foundation (OSF) et ses différentes branches, en particulier l’Open Society Justice Initiative (OSJI).

«L’Open Society Network se distingue par le nombre de juges qui lui sont liés et par le fait qu’elle finance en fait les six autres organisations identifiées dans ce rapport. La présence importante de l’Open Society et de ses affiliés est problématique à bien des égards. Mais ce qui est encore plus grave, c’est le fait que 18 des 22 juges ont été identifiés comme ayant jugé dans des affaires initiées ou soutenues par l’organisation à laquelle ils étaient auparavant associés. »Indique le rapport.

Il identifiera 88 cas problématiques au cours des dix dernières années : «Dans seulement 12 cas, les juges se sont abstenus de siéger en raison de leurs liens avec une ONG impliquée.» Le groupe de réflexion a qualifié son évaluation de «faible», car il ne tenait pas compte des liens financiers étroits entre l’OSF et de nombreuses autres ONG.

« Cette situation est grave et remet en cause l’indépendance de la Cour et l’impartialité des juges. Ces conflits doivent être résolus immédiatement.»

Le rapport préconise de faire attention au choix des candidats au poste de juge en évitant la nomination d’activistes et de militants, afin de garantir la transparence des intérêts et des liens entre les candidats, les juges et les ONG, et de formaliser les procédures d’expulsion et de récusation.

Pour rappel, le président russe Vladimir Poutine a banni  les ONG de Soros en 2015, affirmant qu’elles «menaçaient à la fois la sécurité de l’État et la constitution russe». Les observateurs russes reprochent fréquemment à Soros d’avoir déclenché la guerre en Ukraine et le conflit qui a suivi entre la Russie et l’Occident.

Qu’en est-il de l’Algérie ?

Sur ce registre, il faut noter que les autorités algériennes sont tenues d’emboîter le pas à la Russie pour mettre hors d’état de nuire les ONG et associations algériennes affiliées à « Open Society Foundation », dirigées par Georges Soros, totalement à la solde de l’entité sioniste.
Dans ce cadre, il faut souligner que l’auteur algérien « d’Arabesque $ », Ahmed Bensaada,,spécialisé dans les révolutions colorées et « la printanisation du monde arabe » avait tiré la sonnette d’alarme sur l’existence d’associations et ONG algériennes financées par la fondation « Open Society » de Soros, et autres organismes américains dans le but de ce qu’il a appelé »Regime Change », c’est-à-dire démantèlement des Etats-Nations, opposés généralement au diktat américano-sioniste, comme c’était le cas pour la Syrie et la Libye.
Aujourd’hui, l’Algérie est dans la ligne de mire des puissances néocoloniales, comme la France, l’entité sioniste et les USA, et les associations bénéficiaires de soutiens propagandiste et financier, sont jetées dans cette bataille de déstabilisation de l’Algérie.
L’auteur Ahmed Bensaada avait évoqué les associations LADDH, RAJ, SOS Disparus, SNAPAP et CFDA ( voire https://www.ahmedbensaada.com/index.php?option=com_content&view=article&id=475:2019-04-04-22-50-13&catid=46:qprintemps-arabeq&Itemid=119