Le temps de la sardine

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Le mois de juin, est le temps approprié pour la pêche
Le post de BAD, révélateur d’un sous-produit du système à la recherche d’une virginité

Le récent livre d’Ahmed Bensaada « Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien ? », s’est révélé être un vrai projecteur de chalutier, faisant sortir des bancs de sardines qui étaient tapies dans les profondeurs des mers. Ainsi, de nombreuses sardines ont émergé de l’eau pour insulter l’auteur sans avoir préalablement lu l’ouvrage. Cette fois-ci, c’est une grosse sardine qui vient d’apparaître, une « latcha », comme on dit à Oran. Ceci dit, les Oranais n’aiment pas la « latcha » car il paraît qu’elle donne des diarrhées. La « latcha » journalistique dont il s’agit c’est Belkacem Ahcene-Djaballah, surnommé BAD.

Ce dernier, à l’instar des inféodés à ceux qui tentaient de détourner le Hirak de sa vocation algéro-algérienne au profit des agendas étrangers, n’a pas tardé à sortir son « revolver » d’eau pour tirer sur Ahmed Bensaada et sur son livre-investigation, sans même lire l’ouvrage.

Ainsi, Belkacem Ahcene-Djaballah, membre actif du système durant l’ère du président déchu tente de se faire une virginité publique via une attaque sur l’auteur Bensaada « Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien ? », pour plaire à ceux qu’il croit qu’ils ont la maîtrise de la rue.

Cette attaque intitulée (Un Monde…en mode de « Hirak ») a été publiée ce jeudi 19 juin 2020, sur les colonnes du journal « Le Quotidien d’Oran »

BAD, en néocolonisé, saisit le 64ème anniversaire de l’assassinat du martyr guillotiné Ahmed Zabana, pour encenser et faire l’éloge de Jacques Attali, l’auteur le plus proche du ministre français de l’Intérieur de la 4ème république française, l’ancien président français François Mitterand qui ordonnera l’exécution de notre illustre Chahid. Jacques Attali, qui n’a rien à envier à BHL, est connu pour son hostilité affichée à l’Algérie, et son soutien indéfectible à l’entité sioniste.

Cela intervient au moment, où BAD, en néocolonisé s’attaque ouvertement à l’auteur et patriote algérien Ahmed Bensaada, qui durant tout son parcours, n’a de cesse de porter dans son cœur les causes des peuples opprimés, matérialisées par ses différents ouvrages, où il mettra en exergue le rôle des forces impérialistes, leurs ONGs et relais médiatico-politiques pour anéantir les Etats-nations, comme c’est le cas pour la Libye, la Syrie et l’Irak. Ses mêmes plans qui ciblent l’Algérie, dévoilés dans son livre « Arabesque$ », édité en Algérie en 2016, bien avant le début du Hirak (février 2019). S’attaquer à un patriote algérien et faire l’éloge d’un auteur impérialiste, le jour de l’anniversaire de l’assassinat du martyr Ahmed Zabana, nous révèle le profil de BAD et du journal « Le Quotidien d’Oran », auquel Ahmed Bensaada contribuait dans ses colonnes durant de longues années, à titre gracieux. Un Quotidien d’Oran, qui ne publiera aucune information sur le livre-investigation d’Ahmed Bensaada, l’Oranais, au moment, où les colonnes de ce média sont largement ouvertes aux auteurs et propagandistes de la Françalgérie. 

Ahmed Bensaada fera les frais de cette discrimination en 2016, où Le Quotidien d’Oran refusera de publier sa mise au point et réaction à deux articles de Belkacem Ahcene-Djaballah, parus sur ses colonnes, en violation à l’éthique, au droit de réponse, et au Code de l’Information en Algérie. Ce qui en dit long sur ce journal et son respect du droit de réponse et de l’éthique journalistique. La voici, telle qu’adressée à son directeur, M. Benabbou. Ahmed Bensaada était contraint de répondre sur les colonnes d’Afrique-Asie par un article intitulé « Belkacem Ahcene-Djaballah ou le journalisme junk food  », pour contrecarrer l’injustice du journal Le Quotidien d’Oran.

Biographie de Belkacem Ahcene-Djaballah (publiée sur son site) :

  • Journaliste, expert-consultant en Communication, professeur associé des Universités :
  • Journaliste (Révolution africaine en 1969 et El Djeich en 1970-1972)
  • Conseiller à l’Information, sous-directeur des Publications, puis Directeur de la Documentation et des Publications au ministère de l’Information (et de la Culture) de 1970 à 1984
  • Directeur général de l’ANEP de 1984 à 1985
  • Directeur général de l’agence de presse publique (APS) de 1985 à 1990
  • Membre désigné du Conseil supérieur de l’Information (CSI) de 1990 à 1993
  • Chargé de mission – Directeur de l’Information à la Présidence de la République de 1994 à 1999