Les hautes autorités du pays interpellées après l’agression d’un éditeur: La liberté d’expression en danger

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La liberté d'expression menacée par le scénario de 90

L’éditeur et propriétaire de la maison d’édition APIC, Karim Chikh a été victime d’une lâche agression à l’intérieur de son domicile attenant à son siège social à Alger, le jeudi 25 juin 2020, selon un communiqué de l’APIC, dont Algérie54, détient une copie.

Selon la même source Karim Chikh est sorti indemne de ce traquenard, à cause de l’intervention de ses voisins, obligeant l’agresseur à prendre la fuite.
Kamel Chikh note qu’il a attendu presque une semaine pour rendre public ce communiqué pour ne pas court-circuiter les investigations de la police judiciaire de la sureté de la wilaya d’Alger, chargée du dossier.

En attendant les conclusions de l’enquête, le mobile de l’agresseur et ses commanditaires s’il y en a , les hautes autorités du pays sont interpellées au sujet de ce genre d’agressions lié, selon notre approche à l’intention de certains courants dits démocratiques, en collusion avec les résidus du FIS dissous, de semer la terreur au sein de la population et les franges de la société, qui ne partagent pas leurs idéologies de l’inquisition.
Sur ce registre, il faut noter, que la maison d’édition APIC, a été violemment attaquée par des pseudo-démocrates, mis à nu et démasqués par le livre ” Qui sont les ténors auroproclamés du Hirak? ” de l’auteur et chercheur algérien Ahmed Bensaada. Ces mêmes pseudos-démocrates sont bien ralliés aux thèses des résidus du FIS dissous, inféodés à la nébuleuse internationale du démantèlement des Etats-Nations.
Le premier qui ouvrira les hostilités, fut le sociologue Lahouari Addi, cité dans le livre ” Qui sont les ténors autoproclamés du Hirak?” qui annoncera dans un entretien accordé au site Reporters.DZ, son intention d’ester en justice l’auteur et la maison d’édition, sachant que les Mustapha Bouchachi et Zoubida Assoul, proposés par Lahouari Addi pour mener une période de transition en Algérie, dans le sillage de l’échec du 5ème mandat, ne pas souffler mot sur les arguments mis sur la table par Ahmed Bensaada au sujet des financements des ONG algériennes dont LADDH, par la NED, relevant de la CIA, chargée du plan Regime-Change.

Ces mêmes personnalités se revendiquant du camp des défenseurs des droits de l’homme et la liberté d’expression, sont appelées à faire connaître leurs positions vis à vis de la défense de Karim Chikh au même titre de ce courant démocratique, qui défendra il y a quelques années Charlie Hebdo.
Les mêmes Bouchachi et Assoul sont appelés à faire connaître leurs positions vis à vis des menaces dont elle a fait l’objet une juge à Alger (voir https://www.facebook.com/rafaa156officiel/videos/307832823931041/)
Cela coincidera avec les appels de Larbi Zitout, pour le démantèlement de l’Etat algérien, après que son partenaire de Rachad , Mourad Dhina ait été ridiculisé par Ahmed Bensaada et le youtubeur Rafaa, un fin connaisseur des stratagèmes de la nébuleuse terroriste et ses ramifications internationales.

Voir le communiqué des Éditions Apic au sujet d’une agression physique sur la personne de l’éditeur Karim Chikh (https://www.facebook.com/apiceditions/posts/2492965377590751)