Nos bobos de la gauche à la rescousse de Rachad et son biniou Larbi Zitout

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Nos bobos de la gauche à la rescousse de Rachad et son biniou Larbi Zitout

Par Mohsen Abdelmoumen

Quelle ne fut pas ma surprise quand un ami m’a transmis la réaction d’un bobo de la gauche caviar bien installé chez Fafa au sujet de l’interview que j’avais réalisée avec Eric Denécé, interview qui a été publiée en anglais dans American Herald Tribune et en français dans Algériepatriotique, et reprise par d’autres sites.

Un énergumène s’est permis d’attaquer mon travail qui évoquait, entre autres, le drame qu’a connu tout le monde arabo-musulman et, surtout, notre pays l’Algérie, ravagé par l’idéologie mortifère qui s’appelle l’islam politique qui a dévasté notre peuple en massacrant des centaines de milliers de personnes.

Le «communiste» frelaté en question représente tout ce que j’ai rejeté toute ma vie, une vie bien remplie et riche d’expériences, et voilà qu’un petit minable se permet des commentaires du style «l’invité du journal de Khaled Nezzar», déclarant mes «questions idiotes», etc. Je lui réponds : «Allez vous faire soigner, vieux sénile, vieille relique d’un autre temps, bien que je ne pense pas que la psychiatrie puisse vous apporter des solutions. Et dire que nous pensions en avoir fini avec les vieillards gâteux ! Parlons-en de votre gauche et de ses trahisons ! Dans tous les pays où une alliance s’est mise en place entre les communistes et les islamistes, cela a abouti à un massacre à ciel ouvert ! Je cite le Soudan d’Abd El-Khaleg Mahjoub. Qui parle aujourd’hui du parti communiste soudanais qui a été liquidé par les islamistes ? Parlons du parti communiste irakien : exterminé ! L’Iran ! Où est le parti communiste iranien ? Disparu, anéanti !
Et je peux recenser les cas toute la journée. Est-ce un bon bilan ? Avez-vous appris les leçons de l’histoire, vieux débris ? Non ! Et vous osez venir juger mon travail ! Comme si je ne vous connaissais pas, vous, les soi-disant communistes et autres bobos de gauche ! Le «communiste» frelaté en question représente tout ce que j’ai rejeté toute ma vie, une vie
bien remplie et riche d’expériences, et voilà qu’un petit minable se permet des commentaires du style «l’invité du journal de Khaled Nezzar», déclarant mes «questions idiotes», etc. Je lui réponds : «Allez vous faire soigner, vieux sénile, vieille relique d’un autre temps, bien que je ne pense pas que la psychiatrie puisse vous apporter des solutions. Et dire que nous pensions en avoir fini avec les vieillards gâteux ! Parlons-en de votre gauche et de ses trahisons ! Dans tous les pays où une alliance s’est mise en place entre les communistes et les islamistes, cela a abouti à un massacre à ciel ouvert ! Je cite le Soudan d’Abd El-Khaleg Mahjoub. Qui parle aujourd’hui du parti communiste soudanais qui a été liquidé par les islamistes ? Parlons du parti communiste irakien : exterminé ! L’Iran ! Où est le parti communiste iranien ? Disparu, anéanti !
Et je peux recenser les cas toute la journée. Est-ce un bon bilan ? Avez-vous appris les leçons de l’histoire, vieux débris ? Non ! Et vous osez venir juger mon travail ! Comme si je ne vous connaissais pas, vous, les soi-disant communistes et autres bobos de gauche !

Or, je vous connais très bien, vous et les vôtres de la gauche caviar. Vous étiez tous prêts à
baisser votre froc et à vous allier avec le FIS s’il n’y avait pas eu pour vous en empêcher des patriotes comme feu El-Hachemi Cherif et ses camarades, attaqués aujourd’hui par Zitout et Rachad pendant que vous embrassez Zitout place de la République à Paris ! C’est dégoûtant de voir Sadek Hadjeres enlacer Zitout sans respecter la distanciation sociale alors qu’on est en plein Covid-19 et que l’on sait que l’islamisme est un coronavirus très virulent. L’histoire a donné raison à El-Hachemi Cherif et à ses camarades qui ont compris que l’islamisme était meurtrier et assassin et qui ont opté pour la double rupture contre l’islamisme politique et le système rentier. D’ailleurs, je trouve toujours que cette exigence de la double rupture est une nécessité pour le pays. Il faut que l’on sorte une fois pour toutes de l’islam politique et du système rentier.
La résolution politique du congrès du PAGS est toujours d’actualité mais on voit que vous
digérez mal votre défaite au congrès de 1990.
Vous voulez refaire le match comme le fait Rachad en évoquant les années 1990 et le «qui-tuequi», accusant notre armée et nos services de renseignement d’avoir commis les massacres, tout en blanchissant Ali Belhadj, Abassi Madani et le FIS, leur donnant une virginité qu’ils n’ont jamais eue et en les faisant passer pour des blanches colombes. Eh bien non ! La décennie noire, nous l’avons vu venir dans les années 1980 avec le prosélytisme de ces gens-là. On a vu leur «activisme» dès les années 1980 lorsqu’ils ont tué Kamel Amzal, un jeune étudiant dont le seul tort était d’être de gauche. Les maquis de Bouyali n’étaient pas de la littérature. J’ai interviewé Myriam Aït Aoudia qui a fait un grand travail sur les islamistes, notamment le FIS, mais sans doute la jugerez-vous idiote elle aussi. Depuis le temps, vos amis islamistes, qu’ils soient wahhabites, salafistes, frères musulmans, n’ont pas changé. Maintenant ils se permettent d’agresser les gens et de dresser des listes sur la place de la République à Paris, comme au bon vieux temps. Rachad divulgue des adresses d’officiers de police et d’intellectuels sur ses pages Facebook. Ça ne vous rappelle rien ? Nous, oui !
Alors l’idiot, Monsieur le sachant, Monsieur le bien-pensant parisien, Monsieur le pédant
donneur de leçons, c’est vous et personne d’autre ! Gardez vos leçons pour vous et ne venez pas polluer mon univers. Concernant le travail d’interview que je fais, je vous mets au défi d’accomplir un dixième de ce que j’ai fait. Au moment où j’écris ces lignes, trois interviews à finaliser m’attendent. Personne parmi mes nombreux intervenants n’a jamais pensé me dire que mes questions étaient idiotes, ni Noam Chomsky, ni William Blum, ni Edward Herman, ni aucun des nombreux intellectuels et scientifiques de renommée mondiale, des activistes ou politiciens que j’ai interviewés et certains d’entre eux étaient de vrais communistes, contrairement à vous.
Georges Ibrahim Abdallah m’a écrit de sa prison. Connaissez-vous Georges Ibrahim Abdallah ?
J’en doute. Vous vous êtes improvisé le Che Guevara du clavier avec un retour d’âge, M.
Saoudi Machin ou Algérie intox, ou truc machin, mais vous n’êtes pas un révolutionnaire.
Soignez vos rhumatismes et n’oubliez pas de changer vos couches. Votre cas est sans espoir, vous êtes trop vieux pour tout. Vous n’êtes plus qu’une vieille chose, une montre à remontoir à l’ère du digital. Votre seul exploit est de caresser votre clavier après l’apéro. Mais je vous le dis,vous n’avez rien à voir avec l’Algérie. Vous ne vivez pas comme les Algériens et vous n’avez jamais connu la misère noire que, nous, nous avons connue. Vous avez une résidence secondaire et vous dégustez votre whisky sur votre terrasse en vous prenant pour Mao ou le Che.
Je ne pensais pas vous répondre car vous êtes une cause perdue et la preuve est dans les
faits. Vos amis du PC français ont fini chez un mitterrandien, à savoir Mélenchon, qui les a
enterrés vivants, finissant ainsi le travail de Mitterrand qui a liquidé le PC français. Comment pouvez-vous encore vous regarder dans un miroir alors que vous vous alliez avec les ex-FIS, avec des assassins comme Mourad Dhina qui est impliqué dans divers attentats et dont la phrase sortie de sa bouche infecte résonne encore dans nos oreilles : «Que ces intellectuels de gauche assument et qu’ils en fassent leurs martyrs.» Il parlait des journalistes et des intellectuels algériens assassinés. Certains étaient vos camarades du PAGS et vous les avez trahis. Alors, venir nous donner des leçons parce que nous écrivons et défendons la mémoire de ceux qui ne sont plus là, venir éructer et dégueuler vos propos malsains au lieu de faire votre autocritique, est absolument infect.
Si j’étais à votre place – et je n’aimerais pas y être –, je ferais mon bilan et je me poserais la question suivante : comment les islamistes ont-ils infiltré le Hirak ? Pourquoi surfent-ils toujours sur la vague et récupèrent-ils et détournent-ils les révoltes des peuples ? Que ce soit chez nous un 5 octobre ou ailleurs, en Tunisie et partout. Le Hirak était un espoir et il est vrai qu’il a atteint certains objectifs comme bloquer le 5e mandat, mais avec Rachad, il ne représente plus aucun espoir, juste un hiver islamiste, une terre noire et aride remplie de crânes humains. Pourquoi vos amis islamistes de Rachad, du FIS ou autre n’ont-ils jamais condamné le terrorisme ? La réponse est très simple : ils ne peuvent condamner leurs propres actions. Ce sont des terroristes notoires et, en les soutenant, vous vous rendez complices de criminels. C’est vous et vos amis de Rachad et tous les islamistes qui êtes les idiots utiles de l’empire.
Les noces de la gauche algérienne avec Rachad ressemblent à une orgie débridée qui feraient pâlir d’envie Caligula. En voyant Sadek Hadjerès avec Zitout place de la République, j’ai vu une Betancourt sénile complètement à la masse. Si le capitalisme français a eu sa Betancourt, le communisme algérien a eu la sienne que nous avons vue bras-dessus bras-dessous avec un agent des services turcs, des services qataris, de l’impérialisme, un agent sioniste qui s’est allié avec Bernard-Henri Lévy. Bien sûr, Monsieur le donneur de leçons, vous ne critiquez pas les gens qui écrivent dans Le Point de BHL et autres journaux sionistes ! Vous préférez venir me les casser. Ça fait longtemps que j’ai réglé mes comptes avec vous tous. Nous n’avons rien à nous dire. Vous êtes des traîtres, assumez votre trahison et le fait d’avoir baissé votre pantalon devant les islamistes et les terroristes. Nous, nous avons eu raison de rejeter ce projet mortifère depuis les années 1980.
On a vu le résultat de cette idéologie avec des faits en Syrie et en Irak, avec des massacres
collectifs et des égorgements, des décapitations en place publique. On les a vu vendre des
femmes au marché de Raqqa, comme on les a vus à l’œuvre dans les nombreux attentats, chez nous, en Algérie mais aussi à Paris, Bruxelles, Londres, Berlin, Tunis, Barcelone, Bagdad, Damas, Lagos, Bamako, Nairobi, etc. Est-ce donc le DRS qui les a commis, Messieurs du «qui tue-qui» ? On ne nous a pas raconté la tragédie, nous l’avons vécue dans notre chair. On a vu couler le sang des nôtres. On a perdu des membres de nos familles. Trêve de bavardage, vieux gâteux, l’heure n’est pas à faire de la philosophie de comptoir. Vous n’aimez pas mon travail ?
Passez votre chemin, personne ne vous demande de me lire. Je n’écris pas pour plaire à X ou Y.
Bien que j’aie le cœur rempli de colère en pensant à toutes ces trahisons et que je puisse écrire des dizaines de pages sur les compromissions des apôtres de la gauche bobo et des gardiens du temple du communisme algérien, j’ai pris suffisamment de temps pour vous répondre, et vous ne valez pas les signes que j’ai consacrés à écrire cet article. Je n’ai pas le temps pour vous répondre plus longtemps. J’ai des choses plus intéressantes à faire quand vous et vos amis de Rachad passez votre vie devant votre ordi pour déblatérer ceux qui combattent l’idéologie islamiste moyenâgeuse. De vrais marathoniens du clavier ! Je me fiche de votre concubinage avec les islamistes. Messieurs les gardiens du temple, vous, les représentants d’une gauche moribonde, vous n’avez aucune légitimité, ni historique ni autre, et vous ne méritez aucun respect.
Vous vous pavanez dans les capitales du monde en prétendant représenter le peuple algérien, un peuple avec lequel vous ne partagez rien. Vous vivez comme des nababs et ne représentez que votre petite personne, celle de quelques salonards perdus dans les limbes de l’histoire. Mes vous. Avant de l’ouvrir la prochaine fois, tournez votre langue plusieurs fois dans votre bouche et faites des ablutions et une prière avec l’hypocrite, le virus Zitout, et l’assassin Dhina, avant de parler de moi, espèce de cloporte. L’histoire jugera vos amis terroristes de Rachad, les agents de l’impérialisme, et vous jugera aussi. A bon entendeur, Messieurs les révolutionnaires d’opérette.