Kais Said souligne l’importance de « la coordination » algéro-tunisienne sur le dossier libyen

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Algérie-Tunisie
Le président Tebboune, bientôt en Tunisie

Le président tunisien, Kais Saied, a mis en exergue mercredi l’importance de « la coordination et les concertations » établies entre la Tunisie et l’Algérie en vue de « rétablir la paix en Libye » et « relancer un dialogue interlibyen rassembleur », indique un communiqué de la présidence tunisienne.

M. Saied qui a reçu au Palais de Carthage, Stephanie Williams, Cheffe par  intérim de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul), a insisté  sur « le rôle capital des pays voisins de la Libye dans l’identification d’une solution pacifique à la crise » dans ce pays, soulignant, à ce titre, « la coordination et les concertations établies entre la Tunisie et l’Algérie pour réaliser la stabilité en Libye », précise le communiqué diffusé sur la page Facebook de la présidence tunisienne.

Fin juillet, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a évoqué « une possible solution algéro-tunisienne », au conflit en Libye, affirmant que le règlement de cette crise « passe impérativement par la table du dialogue et que l’usage des armes n’a et ne sera jamais la solution ».

Le président tunisien a réitéré au cours de son entretien avec l’émissaire onusienne la disposition de la Tunisie à « contribuer à la relance du processus politique en accueillant un dialogue national regroupant les différentes composantes du peuple libyen ». « La Tunisie étant l’un des pays les plus affectés par la situation en Libye ».

Il a, par ailleurs, réaffirmé la position de la Tunisie à l’égard de cette crise « visant à trouver un règlement politique global qui préserve l’unité et la souveraineté de la Libye dans le cadre d’un dialogue interlibyen rassembleur sous les auspices des Nations Unies ».

Pour sa part, Stephanie Williams a déclaré, à l’issue de cet entretien, que « la solution politique est le seul moyen de régler le conflit en Libye », relevant « la nécessité de reprendre le dialogue politique ».