Djamila Benhabib: L’islamophobie comme modèle pour l’Algérie nouvelle

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Djamila Benhabib: L’islamophobie comme modèle pour l’Algérie nouvelle

Les provocantes et offensantes caricatures sur le prophète Mohamed (QSSL), ont remis sur scène une nébuleuse néocolonisée, adepte de la doctrine néocoloniale et raciste. A titre d’exemple, on citera Djemila Benhabib qui a présenté ses lettres de créances comme ambassadrice de l’islamophobie, en costume de Maghrébine, même si elle est à moitié Chypriote-Grecque.

Charlie Hebdo ne trouvera pas mieux que sa « chère Djemila » pour défendre ses diatribes et diarrhées caricaturales, sachant que cette adepte d’une laïcité dévoyée aux relents nauséabonds a déjà publié plusieurs ouvrages allant de « Ma vie à contre Coran » à « Après Charlie », en passant par « Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident », ce qui en dit long sur ses cauchemars nocturnes et ses délires éveillés.

En propagandiste de bas étage et opportuniste invétérée, elle a utilisé sans vergogne l’odieux et l’ignoble assassinat de l’enseignant Samuel Paty pour republier sur son compte Facebook, la plus odieuse et la plus ignoble des caricatures sur le prophète de l’islam (QSSL).

Par respect à notre prophète (QSSL), et aux sentiments de tous les musulmans du monde, la caricature publiée par Djemila Benhabib a été tronquée.

Ce qui caractérise cette scribouillarde, caricature d’auteure, qui a déjà été blâmée pour plagiat, c’est son profond irrespect pour les sentiments de ses anciens compatriotes musulmans, elle qui a vécu, grandi et étudié en Algérie et que, sans ce pays et ses citoyens, ne serait pas grand-chose.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/767531/djemila-benhabib-cpq-conseil-presse-quebec-blame-plagiat-sympatico-chronique

Car, il faut se le dire, si l’horrible assassinat de l’enseignant est sans aucun doute un acte terroriste islamiste, la publication de la caricature est une insulte à tous les musulmans du monde, y compris en Algérie. Cet amalgame entre musulman et terroriste lui a toujours servi de prétexte pour vomir son venin sur l’islam et les musulmans.

Et ce n’est pas fini. Voilà qu’elle vient se fourrer le nez dans la politique algérienne en signant un « Manifeste pour une Algérie laïque, démocratique et républicaine » publié par El Watan. Serait-ce une Algérie où il sera possible de caricaturer les prophètes dans des positions obscènes, insulter les religions ou interdire le hijab dans l’espace public? 

Benhabib était en bonne compagnie dans cette liste de signataires. Citons, à titre d’exemple, Boualem Sansal, Kamel Bencheikh ou Lazhari Labter.

Le premier est connu pour ses diatribes contre l’islam, les musulmans et la glorieuse révolution du premier novembre 1954. Auteur du brûlot islamophobe  « 2084. La fin du monde », il est aussi le préfacier de Benhabib dans « Après Charlie ». 

Kamel Bencheikh est un spécimen rare qui revendique haut et fort son islamophobie et dont le seul hobby est de cracher sur l’islam. 

https://www.elwatan.com/edition/contributions/manifeste-pour-une-algerie-laique-democratique-et-republicaine-31-10-2020

 

 

 

 

 

Le troisième, Lazhari Labter, est un apparatchik de l’ancienne « 3issaba » qui s’est récemment découvert des talents d’« opposant au régime » tout en y travaillant. Il s’était tristement illustré en s’attaquant au livre de Ahmed Bensaada…sans l’avoir lu! Le voici maintenant en compagnie d’une brochette d’islamophobes pour nous proposer une Algérie nouvelle dans laquelle blasphémer sera un acte de bravoure et caricaturer les prophètes un exploit digne de médaille.

Une petite demande à Djemila Benhabib et ses acolytes islamophobes : pouvez-vous trouver une place avec vous, en Europe, à Lazhari Labter et laisser notre Algérie tranquille? 

http://www.ahmedbensaada.com/index.php?option=com_content&view=article&id=516:2020-06-16-03-01-22&catid=46:qprintemps-arabeq&Itemid=119

Sachez que quels que soient les problèmes que nous vivons en Algérie, notre prophète (QSSL) sera éternellement aimé par notre peuple et occupera toujours une place de choix, au centre de nos cœurs.