La CIPA satisfaite des propositions du Président de la République Abdelmadjid Tebboune

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Abdelouahab Ziani, président de la CIPA : Il faut réfléchir sur une fiscalité intelligente

Pour la première fois, un Président de la République recoit en audience des représentants de confédérations du patronat pour l’examen de questions relative à la relance de l’économie nationale.

Reçu, jeudi, à l’émission l’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne,  Abdelwahab Ziani , président de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA), affiche une grande satisfaction des propositions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune visant la relance de l’économie et une sortie  rapide de la crise causée par le pandémie du Coronavirus.

Le président de la CIPA affirme qu’il a constaté une disponibilité réelle de part du gouvernement pour le dialogue et la concertation. Ce qui est très important pour la suite, dit-il, en se réjouissant du retour de la confiance entre les institutions et les opérateurs économiques.

Maintenant, précise l’invitéil faut penser sérieusement à avoir une autonomie sur certains produits et aller, ensuite, à l’externe sur le plan africain qui est très important, parce que aujourd’hui la zone de libre-échange continentale africaine (Zlec) est entrain de se faire et nous sommes un peut en retard. « Il faut ouvrir  le ciel pour qu’on puisse voyager et travailler et crée ainsi ces zones franches qui sont vers le sud », ajoute-il.

Il affirme, que instruction du président de la république, la CIPA  est sera reçu, ce samedi, par le ministre du commerce, puis dimanche par les ministres des finances et de l’industrie pour trouver des solutions au problémes rencontrée par les exportateurs, notamment la question de la création d’une banque algérienne au Mali et au Sénégal.

D’autre part, Abdelouahab Ziani, avoue que la CIPA  a été reçu, hier mercredi par le ministre de l’agriculteur pour déployer un plan d’action concernant la transformation agricole et l’autosuffisance de certaines matières premières qui sont actuellement importées. « Il faut réfléchir ensemble pour trouver des solution pratique pas théorique », dit-il.