Adel Bensaci : « il faut revenir à un Management efficace et chiffré »

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Adel Bensaci : « il faut revenir à un Management efficace et chiffré »

Nous devons élaborer un vrai plan de développement industriel, dont le PIB demeure à niveau faible depuis une vingtaine d’année, estime Adel Bensaci, président du Conseil national consultatif pour la promotion de la Petite et moyenne entreprise (CNCP de la PME).

S’exprimant, mercredi, dans l’émission Invité de la rédaction de la Chaine 3 de la Radio Algérienne, celui-ci, indique que “le développement de l’industrie doit impérativement passer par le développement du secteur de la sous-traitante”, précisant que les entreprises exerçant dans ce domaine existent et qu’il nous faut juste une réorganisation.

Evoquant la loi sur la sous-traitance, l’invité dit qu’il y a un décret qui est sorti, il y a un trois semaines, et qui est très positif, puisqu’ «il a rependu à nos attentes », donc aux doléances des PME.  « Ce décret a octroyé un certain nombre d’avantages aux sous-traitants où qu’ils soient. On évoque plus, donc les zones, sud, nord et haut plateaux, il suffit juste justifier son activité, de sous-traitance, avec tel ou tel constricteur », explique-t-il.

Selon lui, cela va nous permettre de créer la zone franche Algérie, « non seulement on avantage les sous-traitants, mais aussi les constructeurs, puisque ces derniers vont indirectement en bénéficier », ajoute-t-il

Concernant le tissu industriel actuel de l’Algérie, l’interviewé, estime que contrairement aux années 90, on a la chance d’avoir un tissu industriel et des équipements modernes. « L’Algérie a toutes les opportunités pour pouvoir rebondir. C’est une question d’organisation, fait-il rappeler, pour revenir à un management efficace et chiffré.

Il y a, selon l’invité, d’autres points très importants aussi, notamment la préservation de l’entreprise et des emplois et cela passe impérativement par un bon management. « Il faudrait laisser faire nos managers, qui sont d’un très bon niveau, et sortir ainsi de la politique de management social », précise-t-il.

La dépénalisation de l’acte de gestion pose, réellement, problème, indique-t-il, estimant qu’«il faudrait mettre en place une stratégie qui permettra aux managers de répondre à des objectifs chiffrés, dont le principal est d’augmenter le chiffre d’affaire, les entrants et le taux d’utilisation des équipements, non le maintien de l’emploi à tout prix », conclut-il.