Réda Tir, président du CNES : le Conseil participera à l’amélioration de la décision publique

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Intermédiaire entre le gouvernement et les opérateurs économiques et sociaux, le CNES, appelé désormais Conseil national économique , social et environnemental, est investi aujourd’hui de nouvelles missions et prérogatives.

« Un statut qui va lui permettre de redevenir une véritable force de proposition et de contrôle et d’évaluation de toutes les politiques publiques », estime Reda Tir, lors de son intervention à la Radio Algérienne.

Invité, lundi, de la Rédaction de la Chaine 3, le président du Conseil national économique , social et environnemental affirme qu’avec son nouveau statut, le CNES devrait initier ou contribuer à toute étude visant l’évaluation de l’efficacité des politiques publiques dédiées au développement de l’économie nationale.

L’interviewé dit que le Conseil est également appelé à dynamiser et de contribuer à l’organisation et à la facilitation du dialogue social et civil, ouvert à toutes les parties. « On doit aussi assurer et favoriser la concordance et le rapprochement entre les différents acteurs économiques, sociaux et environnementaux, et ce, en associant les partenaires de la société civile, de sorte à concourir à l’apaisement du climat économique et social », ajoute-t-il.

Dans le même sillage, l’invite précise que le Conseil national économique et social et environnemental doit, également, proposer et recommander au Gouvernement toutes mesures et dispositions d’adaptation ou d’anticipation des politiques publiques. Ce qui va améliorer la décision publique, dit-il.

Evoquant le rapport annuel de conjoncture, l’invité précise qu’il est en élaboration pour l’exercice 2020 et qu’il « sera au Président de la République au plus tard le mois d’avril prochain, qui est le timing parfait du ledit rapport », précise-t-il.

Le Conseil est chargé aussi, dit-il, de préparer les rapports sur l’état de la nation qui comporte une évaluation des 10 dernières années et également des rapports de conjoncture semestrielle.

L’invité cite également des rapports, élaborés sur la base des saisines du Président de la République et du Premier ministre. « Nous avons édité cinq rapports qui sont actuellement à la disposition du gouvernement », signale-t-il. Ce qui est nouveau pour nous, dit-il,  c’est l’évaluation des mesures  courts termes du gouvernement.

Enfin, Reda Tir, indique la première session du CNES sera organisée au courant du mois de février prochain en précisant que c’est le président de la République, Abdelmadjid Tebboune qui procèdera à son inauguratio

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