Samir Bouakouir appelle à déjouer les manoeuvres visant la confrontation

0
291
Samir Bouakouir: Je ne reconnais qu'un seul drapeau

Samir Bouakouir  conseiller du premier secrétaire national du parti du Front des forces socialises (FFS), optant pour un discours sage, loin des clivages et de la confrontation préjudiciable,  revient à la charge en invitant les forces vives du pays à se démarquer d’un dangereux magma qui attise la colère populaire et cherche à dévoyer les légitimes aspirations des Algériens à la paix, à la liberté et à la justice sociale.

Dans un post publié sur son compte Facebook, Samir Bouakouir indique qu'”Il est temps pour les patriotes et, plus généralement les militants de la démocratie et du progrès, notamment ceux engagés dans le mouvement populaire, de se démarquer clairement, au risque d’être complices, et de dénoncer ce dangereux magma qui attise la colère populaire et qui cherche à dévoyer les légitimes aspirations des Algériennes et des Algériens à la paix, à la liberté et à la justice sociale”.

Il ajoutera en outre, “ce magma est formé d’une alliance objective et contre-nature entre anciens oligarques de la Issaba,forts de leurs relais toujours présents au sein des appareils de l’Etat, des leaders autoproclamés du Hirak plus soucieux de préserver une fausse notoriété que de servir l’intérêt national, des détracteurs de l’Etat social, des islamistes radicaux, affichés en tant que tels ou dissimulés, à l’étranger, derrière cette notion ambiguë d’Etat civil et, enfin, des partisans du séparatisme au nord mais surtout au sud du pays, là où sont concentrées les richesses naturelles de l’Algérie convoitées par les puissances étrangères”.

Sur ce plan, il estimera que la fracture n’est pas consommée entre le peuple et le pouvoir mais entre “ceux qui veulent construire le changement avec des moyens pacifiques, institutionnels et politiques et ceux qui veulent entretenir l’immobilisme, créer un climat délétère et anxiogène et tenter de provoquer l’affrontement et la violence pour replonger le pays dans l’avant 22 février 2019 ou dans les années 90”.

Selon Samir Bouakouir “la maîtrise de la situation politique et sécuritaire passe par des initiatives fortes susceptibles d’impulser une vraie dynamique politique, institutionnelle et électorale” et que “la construction d’un puissant front intérieur nécessite un vrai dialogue avec les élites et les forces politiques et sociales crédibles”.

Il appellera en substance à déjouer  “toutes les manœuvres dilatoires, ouvertes ou occultes, visant à mettre face à face l’Armée et une rue exposée à toutes les manipulations”.

PARTAGER