Ammar Belhimer, cible d’attaques de la Mainstream de la néocolonisation, et leurs larbins néocolonisés

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Ammar Belhimer, cible d'attaques de la Mainstream de la néocolonisation, et leurs larbins néocolonisés

A l’instar de certains économistes, politiques, et hommes de culture, certains journalistes néocolonisés, ont remis leurs lettres de créances à l’Establishement français, pour s’attaquer à tout ce qui bouge en Algérie, contre les intérêts de l’ancien colon, proprement dit , s’attaquer à ceux qui s’investissent dans la défense des intérêts de l’Algérie et son indépendance du joug des lobbys français.
Après l’ANP, le Président Tebboune, c’est au tour des ministres du Travail, de l’Emploi et la sécurité sociale et de la Communication, en l’occurrence El Hachemi Djaaboub, et Ammar Belhimer.
Ce dernier fait l’objet de lynchage médiatique de la part des médias Mainstream, fidèles à la défense des thèses des nostalgiques de l’Algérie française et du Paradis Perdu.
Ces médias se sont tissés des liens avec un groupuscule de journalistes néocolonisés, acquis à leur cause.

Leur dernier mission s’appelle Ammar Belhimer, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, connu sur la place d’Alger, par sa maîtrise des dossiers liés à l’exercice de la profession journalistique et sa maîtrise liés à la défense des causes justes de ce monde, dont notre pays est un État-pivot, et un modèle dans la lutte contre l’injustice, le terrorisme, la colonisation et le sionisme.
Il est certain, que les déclarations, et entretiens accordés à des organes de presse nationaux et étrangers, ont dérangé les milieux politico-médiatiques, qui surfent sur l’ingérence étrangère dans les affaires des États, et l’OPA sur les richesses des pays pauvres, dont une grande partie se trouve dans le continent africain.

Il est à rappeler, que les médias français n’ont pas digéré que le ministre algérien se positionne contre les déplacements suspects de l’ambassadeur de France à Alger, François Gouyette, et sa proximité avec des activistes incendiaires qui veulent la destruction de l’État algérien, pour ouvrir la voie à l’intervention étrangère au nom du respect des droits de l’homme et la défense des minorités, comme ce fut en Libye, Syrie et le Yémen.
Aujourd’hui, il est nécessaire de s’interroger, si les médias français et leurs employeurs des officines acceptent que l’ambassadeur algérien, reçoive les représentants des Gilets Jaunes, des différents partis politiques français, où des représentants des mouvements séparatistes, comme ceux de la Corse, ou la Nouvelle-Calédonie et des départements d’Outre-mer

“Je crois que l’ambassadeur de France ne ratera pas ces précieuses opportunités grâce à sa grande expérience et sa connaissance des limites et des règles de la pratique diplomatique, notamment en Algérie, qui, le cas échéant, n’hésitera pas à prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation”, avait averti M. Belhimer, lors d’un récent entretien accordé à un site arabophone.
Ammar Belhimer mesure bien les paroles au sujet d’un diplomate qui s’était bien illustré lors de l’invasion de l’OTAN, en Libye, menée par la France et Sarkozy.
Les algériens ne vont certainement pas avaler « la pilule » du diplomate qui parle l’arabe et la Daridja, épousé à une algérienne d’origine, et qui avait passé son enfance en Algérie.
Dans les mœurs diplomatiques, ces ingrédients ne servent qu’à aplanir le terrain, pour être mieux renseigné sur un pays qui attire les convoitises et les complots comme l’Algérie.

Il convient de rappeler, que les attaques ciblant les ministres algériens du Travail et de la Communication, coïncidaient avec le report ou l’annulation de la visite du Premier Ministre français Jean Castex, prévue samedi dernier, et dont les arguments avancés au sujet de ce report ou annulation ne semblent tenir la route.

Les déclarations de Macron, la poudre aux yeux

Lors de la réception du nouvel ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed-Antar Daoud, lors de la cérémonie de remise de ses lettres de créances, le locataire du Palais de l’Elysée_ Emmmanuel Macron, donnait l’impression d’aller vers un apaisement, en poursuivant sa politique de partialité en faveur de l’occupant marocain des territoires sahraouis, comme l’indique l’ouverture d’une succursale de son parti LREM, dans la ville sahraouie occupée de Dakhla.

Hypocrisie française

Interrogé sur ce sujet, le ministère français des Affaires étrangères, Jean-yves- Le Drian   bottera en touche en soulignant que “La France soutient les efforts du Secrétaire général des Nations unies en faveur d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies”, une déclaration puant l’hypocrisie de la France, qui nous a habituée à de telles attitudes, comme c’est le cas pour le paiement des rançons au profit des groupes terroristes.

Une hypocrisie bien confirmée par la direction de la LREM qui laissera entendre qu’elle ne reviendrait pas sur sa décision d’ouvrir une succursale  à Dakhla occupée