Le retour de la diplomatie algérienne, fait peur à ses rivaux

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Le retour de la diplomatie algérienne, fait peur à ses rivaux

Le Maroc a-t-il peur du retour de la diplomatie algérienne sur la scène africaine ? La réponse est oui, dans la mesure où le média pro-Makhzen, Le Jeune Afrique reconnaît dans sa livraison du 15 avril 2021, sous le titre » L’Algérie fait son come-back diplomatique sur le continent africain », que sous la houlette du président Tebboune, l’Algérie est devenue plus entreprenante, sur la scène continentale pour combler un déficit et retard de deux décennies.

Absente des rendez-vous africains, depuis 2010, en matière de représentativité au plus haut niveau, le président Tebboune, présent au 33ème Sommet de l’Union Africaine, sonnera le glas à un retour de l’Algérie sur la scène africaine et la récupération de son statut d’État- pivot en matière de défense des intérêts des peuples d’Afrique et « Mecque des révolutionnaires », à travers la réactivation de ses missions de bons office pour le règlement des conflits et la réconciliation, pour assoir une stabilité politique et sécuritaire, indispensables au développement socioéconomique du continent.

Le périple du chef de la diplomatie algérienne Sabri Boukadoum dans plusieurs capitales africaines et l’activation de la diplomatie économique devront permettre à l’Algérie de revenir au rang qui lui sied sur la scène continentale.
Son offensive au sein des instances internationales pour doter l’Afrique, de deux sièges permanents au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU, est une parfaite illustration de ce retour, mal vu par le Makhzen, l’entité sioniste et la France en particulier

Retour de l’Algérie sur les dossiers libyen et malien

Présente au Sommet de Berlin et la Conférence internationale sur la Libye, l’Algérie marquera son territoire, et mettra les jalons à un redéploiement diplomatique, mené tambour battant par le chef de la diplomatie algérienne, l’aguerri Sabri Boukadoum.
sur le dossier libyen , l’Algérie réussira à convaincre les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU de la nécessité de la solution politique, en favorisant le dialogue inter-libyen, loin des armes et de l’ingérence étrangère, pour le retour de la paix dans ce pays frère, déchiré après la chute du leader libyen Mouammar El Guedafi et l’intervention militaire de l’OTAN, menée par la France, faisant de lui un bastion des groupes terroristes et de traite des humains.


L’élection d’un nouveau gouvernement sous l’égide des Nations Unies, ouvrira la voir à un retour de la paix et la stabilité dans la région.
Même cas de figure pour ce qui est du Mali, où l’Algérie jouera un rôle prépondérant dans la réunion de la réconciliation de Kidal au Nord du Mali, allant dans le sens de l’application des accords d’Alger.

Les visites mutuelles des responsables algériens et maliens, travaillaient dans le sens de la consolidation de la confiance entre les parties maliennes, mais les ennemis du peuple malien, soutenus par les forces néocoloniales n’ont pas restées les mains croisées.

Ces forces du mal sont à l’origine de l’assassinat il y a quelques jours à Bamako de Sidi Brahim Ould Sidati, président en exercice de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, l’un des signataires des accords d’Alger. Un acte ignoble condamné par l’Algérie, rappelons-le.
Les ennemis du peuple malien tentaient de saper le processus de paix lancé à partir d’Alger, et qui ouvrait la voie au retrait des troupes françaises de plus en plus décriées, et son opération »Barkhane » n’est qu’un instrument pour maintenir un Mali déchiré, au profit des groupes terroristes, bénéficiaires des rançons et des prédateurs des richesses du peuple malien.
Idem pour le Niger, qui vient d’élire un nouveau président en la personne de Mohamed Bazoum, qui devra faire face au défi sécuritaire, pour rétablir la sécurité dans ce riche pays d’Afrique pris en otage par les prédateurs et les pilleurs liés aux forces néocoloniales.

Les africains de plus en plus convaincus de la lutte contre la domination néocoloniale

Compte tenu des derniers développements enregistrés sur la scène africaine, les peuples d’Afrique prennent de plus en plus conscience sur les dégâts collatéraux de la néocolonisation.

 

Algérie54, a retenu quelques vidéos abondant dans le sens de l’indépendance vis-à-vis au joug économique imposé par la Françafrique et sa monnaie coloniale le CFA.
L’élection de Patrice Talon au Benin, le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire, et la prise de conscience des sénégalais devront sonner le glas à un néocolonialisme qui a assez duré et qui continue de priver ces peuples, non seulement de leurs richesses mais aussi de leur dignité, et les déclarations de certains responsables français les considérant comme » cobayes » lors de la polémique suscitée par la chloroquine du Professeur Didier Raoult

 

 

 

 

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