Soutien de Paris au MAK: La terreur française, comme mode de  gouvernance

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Soutien de Paris au MAK: La terreur française, comme mode de gouvernance

Par Tarek Benaldjia

Une vidéo révélatrice et une pertinente analyse animée par un spécialiste du domaine, en la personne du Youtubeur Abdelhamid Aouini,sur une histoire qui a une dimension internationale. Surtout que celle-ci est liée directement avec la souveraineté d’un pays (l’Algérie)

C’est l’une des révélations les plus sombres de la politique secrète d’Emmanuel Macron à l’égard de l’Algérie. Elle fait l’objet d’une enquête indépendante, impartiale et efficace sur Le terrorisme d’État qui pose donc un problème d’ordre géopolitique  puisqu’il met en cause non seulement la relation entre l’État et la société civile, mais aussi la nature des rapports que l’État français entretient avec la violence dans ses anciennes colonies.

Cette possibilité est examinée au niveau de L’Élysée  avec Mouammar El  Kadhafi en Libye et les otages d’Arlit au Niger.

L’auteur de la vidéo nous dépeint comment le mouvement subversif du MAK  a reçu des entrainements militaires et des financements à partir de l’hexagone pour aller se former en groupe dans les pays du Sahel. Et que tout ceci n’est pas la conséquence accidentelle des conflits anti terroristes élargi en Afrique, mais un objectif stratégique de la France avec leur extension à l’intérieur de la forteresse (Algérie). Tout comme il y a 20 ans passés, dans le partenariat franco-marocain?

En effet, Cette affirmation du Youtubeur Abdelhamid Aouini,

Est d’une extrême gravité, si elle était avérée. Car, cela signifierait que le gouvernement français serait responsable des attentats terroristes meurtriers en Algérie, puisqu’il soutiendrait les organisations criminelles, dont dépendent les terroristes en question. Une déclaration de guerre, même pas voilée, s’inscrit en droite ligne dans l’état d’esprit actuel du royaume chérifien et son tuteur la Françafrique, nous expliquent des sources qui suivent de très près ce dossier.

Il s’agit donc d’un déni des droits de l’homme et de la démocratie.