Maroc: Mohamed VI ne se retient plus

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Maroc: Mohamed VI ne se retient plus
Le Maroc est la tache aveugle des médias occidentaux. Et pourtant il s’y passe des choses… Cette gigantesque narco-monarchie qui intoxique l’Europe et le reste du monde, destination sexo-touristique ouverte à tous les pervers lubriques fortunés, est à l’abri de tout reportage critique.
Tous les services de sécurité et les médias savent les limites qu’ils ne doivent pas franchir.
Notre “ami le roi” trône !!
Désormais protégé par les États-Unis et par Israël, le Maroc se permet même de défier les pays européens qui n’obéissent à ses injonctions.Il menace et met en exécution ses menaces. En l’occurrence, il ouvre ses frontières à l’entrée en Espagne de tous les migrants qui désirent quitter le Maroc.

En réalité, c’est un procédé traditionnel qu’il utilise à chaque fois que l’Espagne résiste à ses demandes.

Le fait est que dorénavant, bardé des soutiens sionistes et yankees, c’est toute l’Europe qui doit se soumettre aux lubies de Sa Majesté gros-bide 6ème du nom.

C’est un jeu dangereux. Les États-Unis et Israël pèsent. Mais seulement sur les lombrics qui ne résistent pas à la gravité.Le vent souffle là où il veut dit l’adage. Et le vent tourne.

Que les girouettes en prennent de la graine. Sous les gandouras aérées, on pourra alors découvrir le vide abyssal qu’elles abritent.
Après la drogue, l’exportation des migrants

De nombreux médias internationaux, ont annoncé hier qu’au  moins 5000 migrants dont un millier de mineurs, ont réussi ce lundi 17 mai 2021 à atteindre par la mer ou par la terre l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc voisin, un “record”, en pleines tensions entre Rabat et Madrid.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montraient de jeunes migrants, torses nus, ou habillés ,débarquant sur les plages du conclave, sous le regard des policiers marocains, curieux spectateurs de la marée humaine.

Mohamed VI sur les pas d’Erdogan

L’exportation de la marée humaine des migrants vers l’Espagne, est un acte de représailles à l’encontre de Madrid, qui refusera de se plier aux exigences du Makhzen, dans le dossier du Sahara Occidental, et dans l’affaire de l’hospitalisation du président de la RASD, Brahim Ghali.
Ce procédé est similaire à celui opéré, il y a quelques années par le président turc, Recep Tayep Erdogan, pour exercer un chantage à l’Union Européenne, en vue de toucher des sommes considérables, pour avoir accueilli les réfugiés syriens fuyant les zones du conflit syrien, dont il était l’un des instruments pour détruire un État voisin et souverain