Maroc-entité sioniste: Le Makhzen envisageait d’ouvrir une ambassade à El Qods

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Maroc-entité sioniste: Le Makhzen envisageait d'ouvrir une ambassade à El Qods

Dans un entretien accordé au célèbre média russe Sputnik, le Professeur de droit constitutionnel, à l’université de Saint-Jacques-de-Compostelle et directeur du Centre d’étude sur le Sahara occidental CESO, Carlos Ruiz Miguel souligne que le Maroc avait signé une clause dans l’accord de normalisation avec l’entité sioniste, pour l’ouverture d’une ambassade à El Qods occupé. Le régime du Makhzen, craint la rue marocaine, qui ne tolérait jamais la reconnaissance d’El Qods comme capitale de l’entité sioniste.

Le professeur  espagnol estime que le roi du Maroc Mohamed VI, appréhende un revirement de la position de l’administration américaine sous le démocrate Biden, favorable à la solution initiée par la communauté internationale, à savoir la tenue d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.

La fuite en avant du régime marocain à l’agonie, reflète bien les raisons ayant poussé Rabat  Maroc à provoquer une crise migratoire en Espagne. Cette pression contre Madrid serait en partie liée à l’engagement pris par le Maroc auprès des États-Unis et de l’entité sioniste d’ouvrir une ambassade à El Qods, note Carlos Ruiz Miguel.

En normalisant ses relations avec l’entité sioniste,en contrepartie d’une reconnaissante par Washington de sa souveraineté sur le Sahara occidental, le Maroc aurait-il signé un contrat qu’il est aujourd’hui incapable d’honorer. La résistance héroïque du peuple palestinien dans les territoires palestiniens occupés, opposés à la colonisation, jumelée à la victoire militaire de la résistance palestinienne, sont pour quelque chose dans la crise des migrants destinée à détourner l’opinion publique internationale et marocaine en particulier, sur les crimes de l’entité sioniste dans la bande de Ghaza, et de la recrudescence du refus des marocains de digérer cette normalisation avec l’entité sioniste, en contrepartie d’un tweet virtuel, sans aucune valeur juridique, sur le plan du droit international