La « Rossignol» et les « chœurs beaux »

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La « Rossignol» et les « chœurs beaux »

Par Boualem Snaoui

Je voudrais vous parler d’un temps que les moins de vingt ans vont peut être connaître ; et c’est pour cette raison que nous devons contribuer pacifiquement (silmya) à déconstruire leurs cages d’élevage fabriquées clef en main dans les laboratoires coloniaux, afin de canaliser la jeunesse d’Algérie et d’en faire les « pigeons idiots » du chanteur Renaud.

Pour s’en rendre compte, il n’ y a qu’à écouter les « slogans creux » et surtout diaboliques, de ces charpentiers degré zéro, inoculés dans les manifestations transformées en déambulations, appelant les citoyens à « démonter leurs toitures », par temps d’orages militaires de l’OTAN et de pluies torrentielles médiatiques construits tout autour du peuple d’Algérie.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, au vu de la multiplication des attaques de guerre, pour le moment politico-médiatique, et d’exercices de l’OTAN tout autour de l’Algérie et de son peuple, je voudrais saluer un ex « sinistre » du système, le Boukrouh, qui fait du Hirak à la « banane », après avoir distribué du « cachir » (saucisson algérien), pour son langage académique puisé dans les égouts des colons et repris dans la presse, tu imagines bien très démocratique et indépendante. Plusieurs contributeurs algériens, qui ne sont naturellement pas relayés par la presse autoproclamée « indépendante » et « démocratique », lui ont déroulé son glorieux passé de « haut cadre » de l’ancien régime des « Boutef », dont les résultats sont exposés sous ses yeux revolvers ornés de lunettes, mais dépourvues d’essuie-glace pour mieux les voir par temps pluvieux.

Il n’a pas perdu la plume, ni l’encre, celui à qui on a greffé le théorème :  « c’est par la Kabylie que nous ferons exploser l’Algérie » ; il s’est particulièrement distingué par une série d’articles dans une ténébreuse affaire rapportée par l’hebdomadaire français l’Express du 13 août 1998, dans la scabreuse histoire de Ali Bensaad montée de toutes pièces, qui avait acculé le Président Lamine Zeroual à la démission. Les reptations politiques, en mode démocratiques du « Hirak à la banane », ça le connait, et c’est pour cette raison que le ministère de la transition écologique algérien, doit de toute urgence lancer un appel d’offres pour trouver le moyen de recycler écologiquement ce personnage qui a les neurones en poupe, avant qu’il ne se noie dans sa bouse verbale.

Il n’est pas question pour moi d’être trop long pour le lecteur, avec ce premier « chœur beau » qui n’est pas périphérique au sujet, mais j’aimerais quand même compléter le collier de perles du « hirak à la banane» avec le « con-frère » de Boukrouh, Ali Benouari. Cet ancien détenteur des bourses de l’Algérie (mais surtout du système et du pouvoir, totalement « Trumper » dans l’affaire de « Panama papers » avec sa compagnie offshore « Beroll Group SA », enregistrée aux îles Vierges britanniques par le canal du cabinet panaméen Mossack, afin de dissimuler la vente des actions qu’il détenait dans le capital de la Société Générale Algérie, comme le rapporte le journal Le Monde du 15 mai 2017 ), nous a déclaré le 26 mars 2019 sur RT, que le pays est dirigé par « une bande de malfaiteurs ». Au vu de son expérience dans le monde de la finance des peuples, il sait de quoi il parle, ce ministre de l’ancien régime du « cachir » (saucisson algérien), aujourd’hui « hirakiste » du régime à la « banane ».

 

De la théorie à la pratique du « théorème de l’inversion des valeurs et des rôles ».

Je ne sais pas si j’ai répondu à l’arracheur de dents de Marseille, titulaire de la « Quenelle d’or littéraire  » sans doute dopé à l’ hydroxychloroquine du professeur Raoult, en assaut contre l’Algérie et son peuple, avec sa théorie et sa pratique du complot. Il faut dire que cet ex-compagnon de planche d’Alain Soral ( https://www.dailymotion.com/video/x205npq ), glorifié des meilleurs titres de presse (« activisme complotiste de Salim Laibi -2007-2020 », « le dentiste conspi. », « qui protège Salim Laibi, le « libre penseur » d’extrême droite ? », …etc, s’y connait dans le domaine.

Le concernant, je ne peux pas mettre sa photo, car je risque gros, vu le poids des procès judiciaires.

C’est dans leur tendre France, où participer à la fête de Redon (en Bretagne), en hommage à Steve Maia Caniço, mort noyé il y a deux ans, se paye cash : une main arrachée (sans doute pour éviter à ce jeune de 22 ans de participer au vote, au vu des chiffres de la participation aux dernières élections en France) que le peuple assiste stupéfié et gratuitement à des spectacles politiques inédits :

  • un monarchiste-gifleur du commandeur Macron (heureusement qu’il a crié « à bas la macronie », et non « Allah Akbar », sinon je vous laisse imaginer la suite médiatico-politique et militaire…);
  • des dirigeants politiques enfarinés ;
  • un Lang- ténor, l’éléphant du PS, encore accroché au régime, assombri par un slogan de « pédocriminel  » par deux jeunes femmes à Montpellier ;
  • des travailleurs qui attaquent des travailleurs lors de la manifestation du 1 er mai 2021;
  • un ministre de la Justice enrobé de jolies formules « Kéké – Pitbull à rolex  » en pleine campagne électorale à Péronne, dans la Somme ;
  • un ministre de l’intérieur, encadré par des partis politiques, y compris de gauche, qui manifeste contre lui-même pour dénoncer la politique qu’il mène au sein du gouvernement auquel il appartient; …etc

Oui, c’est à partir de leur tendre France, que la sénatrice  « Rossignol » vient de confirmer, sur RFI (Radio France International) le mardi 15 juin 2021 , l’un des unanimes plateaux médiatiques en ordre de bataille contre l’Algérie,  ce que nous écrivons depuis longtemps sur les intentions guerrières de notre élite politico-médiatique contre ce pays et son peuple.

Qu’elle se rassure, elle n’est pas la seule, et bien mieux, elle fait partie de l’unanimité politique, médiatique et ONGiste dirigée contre l’Algérie et son peuple. Et même le sport est appelé en renfort, puisque Noël Le Graët, le président de la FFF (Fédération Française de Football), plaide pour un match-hirak en Algérie, en précisant que c’est une affaire politique. Ouf, Le Graët est au moins honnête, il le dit sans détour. Il voudrait peut être rattraper Carine Galli, cette chroniqueuse de la chaîne du sport « L’équipe 21 », qui lors, de l’émission  «L’Equipe Mercato» du 18 juillet 2017, a tiré sportivement sur l’Algérie avec une équipe de football génétiquement identifiée du moine Ferhat Mendel Kabyle, produit de Nicolas Bibesco.

Lorsque tu te pointes sur le site de cet organe public d’informations (RFI) dirigé vers l’international, sans doute pour te faire oublier ce qui ce se passe en France, et alors que notre sénatrice est interrogée sur d’autres sujets, sa vidéo est titrée de son propos sur l’Algérie : « La France ne peut pas être indifférente à ce qu’il se passe en Algérie ». Les autres sujets posés sur son plateau, c’est juste une garniture du plat de résistance : « L’Algérie », laquelle doit être totalement indifférente à ce qu’il se passe en France ! Cela me rappelle la réaction de « mécontentement » des dirigeants français, notamment celle de Nathalie, l’autre Loiseau du pouvoir et du système, suite à l’intervention des vice-premiers ministres italiens Matteo Salvini et Luigi Di Maio, en soutien aux Gilets Jaunes en France en janvier 2019.

Lors de cette séance médiatique avec son intitulé dirigé vers l’Algérie, elle a eu un lapsus fort révélateur : « la France doit faire respecter…., pardon doit aider …. » des reptations politiques du système. Puis elle ajoute : «  On ne peut pas dire qu’on fait confiance au gouvernement algérien pour porter lui-même le processus démocratique …». C’est vrai qu’on doit plutôt faire confiance au gouvernement « Valls à deux temps », auquel elle a participé, pour porter un processus démocratique. Elle fait allusion au taux d’abstention, évidemment important en Algérie, en oubliant de décrire les guerres médiatiques et politiques pour le faire échouer. Elle oublie aussi de décrire les opérations de destruction de bureau de vote et des urnes, de menaces envers les citoyens qui s’apprêtaient à accomplir leur devoir électoral, des barricades qu’il fallait enjamber, y compris à Paris, le long des grilles antiémeutes installées par la police nationale autour du Consulat. Voter en Algérie est devenu un véritable acte de résistance, face aux soldats de l’armée de la société civile.

Je passerai sous silence le taux de participation aux dernières élections régionales et départementales en France, tout en lui rappelant quand même que sa pote socialiste,   Mme Lamia EL AARAJE, a été élu-E- députée lors de l’élection législative partielle dans le la 15ème circonscription de Paris, le 06 juin 2021, avec un taux de participation de 16,36 % (le taux de participation au premier tour du 30 mai 2021 était de 15,55%). Mais là, forcément que le peuple de la 15 ème circonscription de Paris s’est exprimé démocratiquement et en masse.

Pour mémoire, Benjamin Stora, l’historien de la guerre d’Algérie,  qui était chargé d’interroger notre commandeur (vidéo à partir de la 39’46’’- https://www.youtube.com/watch?v=QI7y7a6gjIk ) sur leur « sujet », a lui aussi commencé par : « Comment faire en sorte que la France puisse intervenir pour soutenir les démocrates algériens … ?». Comme le rapporte la radio de Momo, du barbouze El Kadi et du détenu d’opinion de RS F –Drareni-, ces autres « traitres du son », en date du 27/05/2021, sous le titre « une partie de la gauche française soucieuse du devenir du Hirak », notre « Rossignol » s’interroge non pas sur les garanties à apporter aux droits les plus élémentaires bafoués en France, mais questionne : « Que pouvons-nous faire afin de garantir ces droits en Algérie ? ».

Notre « Rossignol », qui n’a pas du tout un chant apaisant, comme on peut le constater, n’en est pas à sa première « mobilisation de guerre » contre l’Algérie. Le 26 mai 2021, lors des questions d’actualité au gouvernement au sein du Sénat en France, elle avait déjà dévoilé le « statut des colonies » réservé au peuple d’Algérie, en posant des questions bien orientées. Personnellement, je ne peux pas tout dire, puisque je vis dans une démocratie, contrairement à Amar Djerrad, lui qui vit dans une dictature, lequel dans sa réponse en date du 27 mai 2021, lui a ôté la burka politique dont elle se couvre, pour nous faire découvrir les armes de guerre cachées sous le manteau. A. Djerrad lui a déroulé son curriculum-vitae politique ; tandis que l’UFC- Que Choisir  s’interrogeait : «  Mme Rossignol a vraiment été au service de la santé des étudiants » dans l’affaire de la MNEF, où se mêlent des emplois fictifs et enrichissement personnel. Il l’a même badigeonnée d’une belle crème made in « le temps des colonies », et le conseil de la nation algérien pointe : « …agenda politique dont la bassesse et la vilénie n’ont d’égal que les sentiments des nostalgiques du sinistre passé colonialiste». Faut-il en rajouter sur cette ex secrétaire d’État à la Famille, qui pour le Courrier Picard en date du 16 juin 2014, a frôlé la médaille du travail pour son temps de service discrètement passé à la Mutuelle des étudiants ?

C’est vrai que lorsque tu observes son parcours révolutionnaire [ allant de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) au PS (parti socialiste) en atterrissant dans le gouvernement « Valls avec les loups » qui a battu le record de l’usage de l’article 49-3 de la constitution (permettant l’adoption d’une loi sans vote du parlement), dont l’adoption d’une loi travail néolibérale rejetée par sept Français sur dix selon les sondages ], les « sans dents » de F. Hollande peuvent dormir sur leurs deux oreilles avec cet oiseau migrateur. Pour mémoire, « Valls à deux temps », alors maire d’Evry, avait provoqué en 2009 un scandale en demandant “plus de white, plus de blancos” sur le marché de sa ville, devant une caméra. J’espère que je ne subirai pas le même sort que Bernard Mezzadri, ce professeur de l’université d’Avignon, convoqué par la justice fin janvier 2015, pour avoir ironisé sur les propos controversés de Manuel Valls.

Elle connait le système, celle qui n’a pas appelé les « Gilets Jaunes » à rejoindre le mouvement #NousToutes contre les violences faites aux femmes, mais plutôt à ne pas manifester le 24 novembre 2018, comme si ce mouvement ne revendiquait pas aussi l’égalité homme-femme et ne dénonçait pas les féminicides en France qui ont atteint plus de 115 femmes par an (presque une femme tous les trois jours) tombées suite aux violences conjugales, au moment où elle régnait sur le ministère dédié à ce sexe fort communément appelé sexe faible.

Au diable, la marche des « mutilés Gilets jaunes » du 2 juin 2019 à Paris, à laquelle participaient de nombreuses personnes gravement blessées lors des manifestations.

Ce n’est pas tout, et cela a même presque échappé au regard de lynx des camarades de l’autre côté de la rive,   puisque notre « Rossignol », alors ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, interrogée par Jean-Jacques Bourdin, mercredi 30 mars 2016 sur RMC, a provoqué une guerre totale entre son pouvoir et le peuple de France, en comparant les femmes choisissant de porter le voile aux « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ».

Une pétition lancée sur la toile, dénonçant ses « propos racistes » dans laquelle nous pouvons lire : « Nous ne sommes pas dupes, nous savons que ce n’est pas la première fois et que le racisme d’État s’exprime sous différentes formes – mais toujours – librement depuis des décennies. Seulement quand c’est aussi limpide que cela, il appartient aux responsables politiques et médiatiques de sanctionner. »

Même ses anciens compagnons de la LCR -Ligue Communiste Révolutionnaire-, aujourd’hui appelée NPA -Nouveau Parti Anticapitaliste-, dans cette affaire la concernant, parle de « Racisme d’État » et ont appelé à sa démission, le 11 avril 2016.

 

Comment une des fondatrices de SOS racisme, association-ONGiste censée lutter contre le racisme, qui est arrivée à se couvrir de racisme d’Etat en tant que ministre, et à être décorée d’une pétition demandant sa démission pour des propos jugés « racistes », peut-elle se permettre d’appeler à l’ingérence politique en Algérie? Cherchez l’erreur, mais surtout ses supporters en France et en Algérie.

Dans le même registre, c’est son pote de gauche, cofondateur de SOS Racisme, Julien Dray, dont le parcours compulsif chez les collectionneurs de montres, de stylos, de cartables, au moyen de sa carte American Express Centurion (un modèle spécial VIP fabriqué en titane dont il n’existait en 2009 qu’une centaine de malheureux porteurs en France, comme le rapporte Paris Match du 21/01/2009), qui adore le « Hirak » et qui n’a pas hésité à se sacrifier à travers son appel de soutien au peuple algérien dès le samedi 23 février 2019, au lendemain du 22 février 2019, sans doute par hasard.

L’association SOS Racisme, cette organisation qui a terrassé le racisme en France, comme tout le monde le sait, a trouvé le beur Hakim Haddad, ce « dealer » du RAJ (Rassemblement Action Jeunesse) en Algérie, biberonné au « Désir » et au « Dray » depuis février 1986, une vraie tête de pont pour construire des murs de révolutions colorées entre les deux rives. C’est ainsi que ce combattant des potes, coursier parisien de métier, comme le décrit Nidam Abdi dans le journal Libération du 3 août 1995, qui dormait dans les bouches de métro, s’est déguisé en un Che Guevara pour le peuple algérien. Franchement, cela ne respecte pas du tout les règles de l’échange équitable, et cette délocalisation de produits industriels fabriqués dans les laboratoires n’est pas du tout écologique, puisqu’elle n’est pas construite sur la base des normes environnementales en vigueur.

D’ailleurs en France, comme chez SOS Racisme, ce qui est rassurant c’est qu’ils ne sont pas inquiets de l’alerte lancée par le quotidien allemand Handelsblatt sur la montée du fascisme en France :

https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-anselme/blog/210521/un-quotidien-allemand-salarme-de-la-montee-du-fascisme-en-france

Pour rappel, et comme l’a révélé le Docteur Ahmed Bensada, ce révolutionnaire à la banane du métro de Paris, intronisé Che Guevara d’opérette, a participé aux banquets des révolutions colorées, organisés par la NED (National Endowment for Democracy) et le « World Movement for Democracy » (WMD), où il a croisé par hasard le « Bousachi », le Pétain algérien porteur de la robe noire, mais surtout des idées noires. Son ancien métier de coursier lui a peut être beaucoup servi dans ses nouvelles missions printanières en Algérie, au vu des excursions politiques confectionnées pour son organisation RAJ (financée au moins à hauteur de 427 000 dollars par la NED) dans le sens aller (en France et ailleurs), comme dans le sens retour ; cela a été rapporté un camarade de lutte, lors du « vole » Paris-Timimoun, de la compagnie aérienne « Point Afrique » en 2009, où l’on retrouve aussi par pur hasard le ministre de l’ancien régime Chérif Rahmani. J’ai comme l’impression que cette proximité est liée au flair des bonnes affaires en RAJ, rapportées dans le journal l’Express du 27/01/2012.

En attendant, qu’ils ne croient pas qu’on n’a pas vu ces organisations algériennes de pacotille, qui organisent la flagellation de l’Algérie, sous l’œil médusé des laboratoires néolibéraux et de la fondation « Friedrich Hebert », dans les locaux du RAJ, espérant faucher le peuple et assassiner l’espoir (Hope) de ces gens en Or, que j’ai croisé sur un plateau d’Argent durant cette soirée du jeudi 10 juin 2021 sur Jazaïr.

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